Oui les courses sont compatibles avec la gestion financière. Découvrez 6 précieux conseils qui feront de vous un gagnant sur le long terme !

Oui les courses sont compatibles avec la gestion financière. Découvrez 6 précieux conseils qui feront de vous un gagnant sur le long terme !

Voici une annonce pour vous : Les courses de chevaux sont un mélange de techniques, de méthodes et de stratégies pour optimiser vos gains et limiter vos pertes.

Cela vous rappelle quelque chose ?

Un système où vos gains dépendent des techniques, des méthodes et des stratégies que vous appliquez ?

Un système où vos gains dépendent de vos connaissances, des dernières infos et de votre maîtrise technique ? 

Je veux bien sûr parler de l’investissement en bourse. Et que ce soit en bourse ou aux courses, vous devez gérer vos finances. Si vous foncez tête baissée, vous risquez de tout perdre.

Bien sûr, un investisseur éclairé prendra toujours des risques. Mais il saura les mesurer afin de pouvoir retomber sur ses pattes. 

Dans les prochaines lignes, vous découvrirez comment quelques précautions très simples peuvent faire de vous un gagnant régulier aux courses hippiques, et surtout… un gagnant sur le long terme !

Car oui : à quoi pourrait bien vous servir de gagner un jour, et de tout reperdre le lendemain ? Ce qui importe c’est qu’à la fin de la semaine ou du mois ou de l’année, vous ayez empoché un bénéfice !

Rassurez-vous, tout ce que vous allez découvrir est très simple et repose sur du PUR bon sens. Vous avez découvert il y a peu de temps un article qui vous explique – de manière simple et concise – tout ce que vous devez savoir sur les cotes et les rapports probables des chevaux. Re-lisez-le, ce sera une “remise en mémoire” toujours utile…

Maintenant vous vous demandez sans doute : c’est quoi la gestion financière, dans le domaine des courses hippiques ? 

Eh bien c’est très simple, c’est une façon de gérer vos mises par rapport :

    • à votre budget,
    • et à votre objectif de gain,

pour viser le bénéfice à long terme, en répartissant les risques sur plusieurs journées.

Avant d’entrer dans le détail,
une chose doit être très claire dans votre esprit…

Le bénéfice, c’est ce qui vous reste après avoir déduit de votre gain la mise de votre pari. Par exemple, si vous jouez 10 € sur un cheval, et que vous encaissez un gain de 15 €, vous faites 5 € de bénéfice.

Vous comprenez immédiatement que si vous jouez 10 € et que vous en encaissez 8 seulement, il y a un problème ! De nombreux parieurs perdent de l’argent et se retrouvent à sec à cause d’une mauvaise gestion financière. Pourtant appliquer une bonne gestion financière est relativement simple et permet d’éviter de perdre tout ou partie de votre capital.

Lorsque vous pariez sur les courses de chevaux, il y a seulement 2 issues possibles : soit vous encaissez un gain, soit vous perdez votre mise. A partir de cette règle de base, vous devez réfléchir à votre manière de jouer et aux résultats produits, pour trouver une stratégie qui transforme une suite de paris en bénéfice.

Pour vous aider, vous allez trouver une série de
6 précieux conseils, faciles à appliquer.

Gardez-les bien en mémoire, ils constituent une sorte de “fil rouge” si vous souhaitez vraiment devenir un turfiste bénéficiaire !

Conseil n°1

Avant de commencer à jouer, vous devez vous ménager une cagnotte de jeu. C’est-à-dire un budget qui va servir uniquement au jeu. 

Attention : constituez cette cagnotte en dehors de celle pour les finances familiales, ce qui évitera de les mettre en danger ! L’argent pour le jeu doit servir uniquement à ça, il est hors de question de picorer un billet par-ci, un billet par-là, selon vos besoins ou envies pour jouer !

La cagnotte jeu, c’est juste pour parier !

C’est pour ça que vous devez déterminer cette cagnotte en fonction de votre budget et vos moyens. Si vous gagnez 15 000 € par mois, c’est sûr que vous pouvez sans problème vous permettre de créer une cagnotte de 2 000 €. Et si ce n’est pas le cas, restez plus modeste. Compte tenu du prix des différents jeux du PMU, une cagnotte de 250 € est déjà un très bon début, qui permet de “voir venir”. 250 € pour commencer c’est idéal…

Votre conseil n°1 : votre cagnotte de jeu doit servir uniquement aux jeux ! Vous comprendrez encore mieux pourquoi dans quelques instants…

Conseil n°2

Le conseil n°2 découle directement du premier : l’argent que vous jouez, c’est de l’argent que vous devez être prêt à perdre. Autrement dit préparez-vous dès le départ au pire – même si la gestion financière et de bons conseils de jeu ont justement pour but de l’éviter ! Si vous perdez votre cagnotte de jeu, vous devez être capable de vous en “remettre”. Si jamais cela se produit, vous pourrez toujours la reconstituer, petit à petit, dans le respect de l’équilibre de votre budget familial !

Votre conseil n°2 :  acceptez de perdre votre cagnotte ! Vous pourrez la reconstituer plus tard…

Conseil n°3

Le conseil n°3 est plus “sympa” : essayez de garder votre cagnotte de jeu telle qu’elle est au départ. Tout ce qui “dépasse” votre cagnotte de départ, c’est du bonus, du bénéfice dont vous pouvez disposer à votre guise !

Regardez ce qu’a fait David, c’est l’un de nos correspondants : il a commencé à jouer avec une cagnotte de 300 €. Quelques semaines plus tard, sa cagnotte avait atteint 1 000 €. Et puis elle a dépassé les 1 000 €. David a alors décidé qu’il stabilisait sa cagnotte à 1 000 €, et que tout l’excédent c’était du bonus pour lui pour en profiter. 

En deux mois, il a pu prélever une première fois 800 € sur sa cagnotte, et une autre fois encore 500 €…

De cette manière sa cagnotte de 1 000 € lui permettait de payer ses paris réguliers, et de se prémunir d’une mauvaise passe éventuelle, tout en se faisant plaisir au quotidien avec les gains qu’il a pu retirer !

Votre conseil n°3 : évitez de vider votre cagnotte, maintenez-la à son niveau de départ, et prélevez seulement ce qui dépasse !

Ça, c’est la gestion financière. Allons un peu plus loin encore…

Conseil n°4

Lorsque vous jouez, jour après jour, le même pari avec la même mise, on appelle ça “jouer à masse égale”. C’est une façon de jouer simple, qui nécessite de choisir soigneusement vos paris et de jouer avec un bon pronostic.

Il existe une autre façon de jouer, qui consiste à augmenter la mise après chaque échec. C’est ce que nous appelons jouer une “montante”, ou une “martingale”. Vous connaissez peut-être ces termes ? Lorsque vous parlez de gestion financière à un turfiste, il y a de fortes chances que ce soit à la “martingale” qu’il pense immédiatement.

Alors une martingale c’est quoi ? Une « martingale » c’est un système qui vient des jeux de hasard, et qui a pour objectif d’augmenter la probabilité de gain du joueur. Ce système consiste à augmenter la mise après chaque perte, pour tenter de rattraper la perte.

Prenons un exemple : imaginons que vous jouiez 10 €, et que vous perdez. Le lendemain, imaginons que vous misez 20 € et vous perdez à nouveau. Dans le cadre d’une « martingale », ça consistera le lendemain à doubler la mise et de jouer 40 €. Et ainsi de suite. 

Il y a beaucoup de joueurs qui doublent la mise de cette façon après une perte. Le problème c’est que c’est très dangereux, vous pouvez vous retrouver avec des mises très importantes, si vous perdez 10 fois, 15 fois, ou 20 fois de suite… Imaginez vous commencez à jouer 10 € demain jouez 20 € puis 40 € puis 80 € puis 160 € puis 320 €… Vous voyez, les limites de la cagnotte vont exploser très rapidement !

Votre conseil n°4 : évitez les “martingales”, même lorsqu’elles reposent sur des axiomes, ou des théorèmes mathématiques qui vous semblent “béton” !

A ma connaissance, il existe un seul système de ce genre qui présente des garanties de fiabilité – et vous aurez d’ailleurs l’occasion de le découvrir dans un prochain article, juste un peu de patience !

Conseil n°5

Il existe des façons “intelligentes” de gérer vos mises, et en voici un exemple. Vous vous souvenez peut-être que les cotes et les rapports probables des chevaux vous permettent de savoir précisément ce que vous gagnez au Jeu Simple Gagnant si votre cheval termine premier de la course.

Par exemple vous savez que si vous jouez 10 € sur un cheval coté 10/1, vous allez encaisser un gain de 110 €, et réaliser un bénéfice de 100 €.

En partant de ce principe, vous pouvez élaborer une gestion financière de votre pari. Si aujourd’hui vous perdez vos 10 €, demain vous pouvez essayer de gagner de quoi rembourser les 10 € d’aujourd’hui + la mise de demain. Donc à partir du rapport probable de votre cheval, il sera possible de calculer quelle mise vous devrez engager pour récupérer les 2 mises si votre cheval gagne…

Votre conseil n°5 : utilisez un système de gestion financière de vos paris ! Avec lui vous pourrez retomber sur vos pieds malgré les pertes occasionnelles !

Ça, c’est de la gestion financière maligne ! Et des systèmes de ce genre, vous en trouvez – parmi d’autres – dans certains ouvrages indispensables au turfiste ambitieux, qui a vraiment envie de viser du bénéfice à long terme ! Sur ce sujet, vous aurez d’ailleurs bientôt des révélations surprenantes…

Conseil n°6

Voilà maintenant un dernier conseil pour finir : commencez toujours par des paris faciles. 

Ce sont ceux qui vous permettent de gérer au mieux votre cagnotte. Si vous décidez de tenter un pari plus spéculatif, faites-le uniquement lorsque votre bilan est positif et uniquement en misant vos gains excédentaires. 

C’est une technique de bon sens, une gestion en “bon père de famille”, qui vous autorisera quelques paris risqués, potentiellement lucratifs, sans mettre en péril votre santé financière !

Votre conseil n°6 : commencez toujours par des paris faciles ! Vous changerez de “braquet”, vous attaquerez des jeux plus compliqués par la suite, grâce à vos bénéfices !

Voilà prenez ces 6 conseils, un par un, et voyez si dès aujourd’hui si quelques “ajustements” sont à faire…

A très bientôt pour gravir de nouvelles marches, dans votre progression vers le succès !

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.