Parfois le manque d’expérience est un gros avantage… Découvrez quand délaisser les favoris, et miser sur un outsider !

Parfois le manque d’expérience est un gros avantage… Découvrez quand délaisser les favoris, et miser sur un outsider !

Imaginez que vous soyez entraîneur.
Pour la prochaine course, 2 chevaux concurrents son ultra-favoris.

Pire : les jockeys qui les montent, comptent chacun plus de 60 victoires. 

De votre côté, vous avez le choix entre 2 jockeys : 

    • Le plus expérimenté a déjà remporté 45 courses,
    • Le plus débutant a seulement 3 petites victoires au compteur…

Pour avoir une chance contre ces 2 favoris, vous choisissez le jockey le plus expérimenté. 

Tout ça semble logique. Pourtant, bon nombre d’entraîneurs privilégieraient le jockey le moins expérimenté.

Et vous allez voir que ça peut fortement augmenter vos chances de victoire. Dès que vous aurez compris le pourquoi du comment, vous utiliserez cette information capitale dans vos jeux. 

Nous avons jusqu’à présent très peu parlé des entraîneurs. Et pourtant, vous devriez vous intéresser de très près aux décisions qu’ils prennent : elles vous permettront dans certains cas de trouver le nom du vainqueur.

Les entraîneurs de galop et d’obstacle font de plus en plus appel à des apprentis-jockeys.

C’est bien de donner leur chance aux jeunes, mais pourquoi confier des bolides à des débutants alors qu’il y a de l’argent – celui des parieurs – en jeu ?

La réponse est technique, mais vous intéresse d’une manière détournée : le statut d’apprenti accorde à ces cavaliers ayant peu ou pas de victoires au compteur un avantage de poids communément appelé une « décharge ». Il permet aux jockeys novices de monter « plus léger » (et donc avec un avantage de poids par rapport aux concurrents) dans les courses telles que les « réclamers » ou les « handicaps divisés 2e épreuve ». Au galop et en obstacle, ils peuvent ainsi rééquilibrer leurs chances face aux grands « pros » qu’ils affrontent.

Il est de coutume de considérer qu’une livre de plus (500 g), c’est une longueur supplémentaire à parcourir pour le cheval. Le fait de pouvoir gagner quelques longueurs par l’allégement intéresse donc logiquement l’entraîneur, quels que soient le parcours, le terrain et l’hippodrome.

Jeune, mais il fait le maximum !

La « décharge » d’un jockey varie en fonction du nombre de ses victoires, depuis le début de sa carrière. L’avantage diminue logiquement au fur et à mesure qu’il progresse en expérience. Un jeune jockey qui franchit le cap des 70 victoires perd sa décharge, et devient un vrai « pro »… En attendant, il va faire le maximum pour profiter de la décharge et se tailler la part du lion en course !

Où trouver la décharge ?

La décharge est mentionnée dans la plupart des journaux spécialisés. Sur l’exemple ci-dessous (Paris-Turf, page programme de la Réunion), vous voyez, à gauche du nom, le poids défini par le handicapeur, et à sa droite, celui qu’il porte réellement grâce à la « décharge ». Facile à comparer…

Profitez de la « niac » des apprentis aux dents longues !

Pour profiter vous aussi de la « décharge » et jouer des jockeys aux dents longues, une précaution : écartez les courses réservées uniquement aux apprentis, et intéressez-vous uniquement à celles qui – sur le programme – portent la mention « A réclamer » ou « Handicap divisé 2e épreuve ».

    • Repérez, dans ces courses, les jockeys qui bénéficient d’une décharge d’au moins 2,5 kilos.
    • Jouez-les ! Comment ? Tout dépend de leur nombre :
      • 1 ou 2 jockeys ? Jouez-les en Jeu Simple « gagnant/placé » (3 € chacun).
      • 3 à 5 jockeys ? Jouez-les en Couplé combiné « gagnant/placé » (jusqu’à 30 € pour 5 chevaux).

Avantage de cette stratégie : peu de turfistes savent utiliser la « décharge » et vous profiterez donc souvent de réelles « affaires », car les jeunes jockeys sont rarement favoris en présence de jockeys confirmés !

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