Courses et paris sont liés… Découvrez qui les organise, qui propose les paris, où va votre argent et qui paye vos gains !

Courses et paris sont liés… Découvrez qui les organise, qui propose les paris, où va votre argent et qui paye vos gains !

Pour gagner, vous devez comprendre l’univers des courses. Le problème c’est de savoir par où commencer. C’est un domaine tellement vaste que c’est facile de vous perdre. Vous devez donc commencer par le début...

A ce sujet, voici une question :

A votre avis, pourquoi les courses de chevaux existent-elles ?

Pour divertir le “peuple” et organiser des paris ? Et bien détrompez-vous…

Les courses c’est une chose, les paris en sont une autre. 

Par exemple vous jouez dans un point PMU, vous vous faites payer par le PMU, mais ce n’est pas le PMU qui organise les courses ! Ce sont deux sociétés-mères qui le font, France Galop et le Cheval Français. Alors société-mère, c’est un nom un peu pompeux, mais vous allez comprendre à quoi elles servent, et surtout pourquoi vous les financez sans le savoir à chaque fois que vous jouez !

Pour ça, faisons juste un petit saut dans le temps, dans le passé… 

Savez-vous depuis quand l’univers des courses existe ? En fait ça date ! Les premières traces remontent à l’antiquité. Mais les courses de chevaux dans leur version moderne ont été imaginées en Angleterre au Moyen-Age. Les Anglais sont partis de pur-sang arabes, qui sont des chevaux très racés, très fins et surtout très rapides. Et ils ont essayé ensuite d’obtenir par des croisements avec d’autres races des chevaux rapides comme les pur-sang arabes, mais plus endurants. Pour ça ils ont organisé des compétitions dans des hippodromes comme celui d’Epsom ou d’Ascott, et ils ont bâti toute une filière d’amélioration de la race dans des haras…

En France, c’est au 18e siècle que les courses de chevaux ont pris leur essor. Les grands hippodromes parisiens comme Chantilly, Longchamp ou Maisons-Laffitte et Vincennes datent d’ailleurs de cette époque…

L’histoire des courses est vraiment passionnante, il y aurait des tas de choses à raconter. Retenez une chose essentielle…

Le but premier des courses
c’est d’améliorer la race des chevaux !

Oui, vous pensiez peut-être que leur but c’était de pouvoir parier sur les chevaux ? Non, non, non, il s‘agit d’abord d’améliorer la qualité des chevaux, de créer le cheval parfait en quelque sorte ! Et ça, c’est l’objectif des 2 sociétés-mères que vous avez découvert plus haut, qui ont été créées à la fin du 19e siècle pour structurer l’élevage et l’organisation des courses en France :

    • vous avez d’une part France Galop, qui gère l’ensemble des courses de Plat et d’Obstacle,
    • et vous avez d’autre part le Cheval Français, qui gère l’ensemble des courses de Trot.

Vous vous demandez pourquoi 2 sociétés-mères ? Tout simplement parce qu’il existe 2 grandes disciplines, aux courses : le galop et le trot.

Vous connaissez la différence entre un trotteur et un galopeur ? Ça semble évident… L’un galope, et l’autre a l’interdiction de galoper : il est obligé de rester au trot, sous peine d’être disqualifié ! Le trot rapide est une allure qui n’est pas naturelle du tout pour le cheval, elle doit lui être enseignée. Lorsque le cheval veut aller trop vite, il se met automatiquement au galop… C’est exactement comme la marche rapide pour l’homme ! Dans les compétitions d’athlétisme vous avez peut-être déjà vu ces marcheurs qui, s’ils marchent trop vite, se mettent à courir ; et c’est interdit dans les compétitions de marche rapide…

Et c’est parce que les galopeurs sont différents des trotteurs, et que les courses de galop n’ont rien à voir avec les courses de trot que les courses ont été confiées à 2 instances différentes : France Galop et le Cheval Français. 

Et elles ont du boulot ! A elles deux, elles gèrent 251 hippodromes en France ! Est-ce que vous imaginez ? C’est de très loin le record du monde !

Rien qu’en France, il y a 251 hippodromes,
pour un peu moins de 500 dans toute l’Europe !

Ça veut dire que plus de la moitié des hippodromes européens se trouvent dans   l’hexagone ! Sur ces 251 champs de courses, vous connaissez peut-être les hippodromes comme Vincennes, Longchamp, Chantilly, mais est-ce que vous connaissez des petits hippodromes comme Meslay-du-Maine ? Le Lion d’Angers ? Wasselonne ?

En résumé, France Galop et le Cheval Français gèrent la filière hippique, répartissent les courses sur les hippodromes, et bâtissent le calendrier annuel. C’est sur cette trame-là que le PMU est venu ajouter son “grain de sel”. Et c’est finalement très “récent”, puisque le PMU a été créé en 1930 seulement !

En fait le PMU, France Galop et le Cheval Français se tiennent un peu par la barbichette ! Lorsque vous jouez avec le PMU, une partie de votre argent sert à financer l’organisation des courses. Le PMU verse environ 13% de son chiffre d’affaires aux sociétés-mères, France Galop et le Cheval Français. Autrement dit, lorsque vous pariez 100 €, 13 € servent à financer l’organisation des courses et la filière du cheval en France !

Pour bien comprendre les relations du PMU et des sociétés-mères, imaginez une association qui organise une grande fête de quartier. Donc elle loue un espace public et elle confierait à un autre groupe le soin d’organiser un coin belote, un coin bingo, un coin fléchettes, un coin couture, etc.

Donc les courses, c’est pareil : France Galop et le Cheval Français organisent la fête, et le PMU s’occupe des ateliers de jeu. Les ateliers dans lesquels VOUS jouez votre argent, lorsque vous pariez sur les chevaux !

Et des ateliers, enfin des jeux si vous préférez, il en existe une bonne douzaine, voici quelques exemples :

    • vous avez des jeux qui consistent à jouer un seul cheval : c’est le Jeu Simple, que vous découvrirez dans cet article,
    • vous avez des jeux qui consistent à jouer 2 chevaux, comme le Couplé par exemple,
    • vous avez des jeux qui consistent à jouer 3 chevaux, comme le célèbre Tiercé,
    • et puis vous avez des jeux qui consistent à jouer 4, 5, 6 et même 7 chevaux, comme le Multi 7 par exemple.

Alors, c’est juste des exemples, puisque le PMU compte plus d’une dizaine de jeux différents à son catalogue.

Et il y a mieux encore…

Là je suis entrain de vous parler du PMU, mais le PMU n’est pas le seul à prendre les paris : depuis 2011 il affronte sur Internet une bonne demi-douzaine de concurrents. Ça veut dire que sur Internet vous pouvez jouer auprès d’autres opérateurs que le PMU. Vous en connaissez peut-être certains, comme Betclic, Genybet, ZEturf, etc.

Tous ces concurrents proposent leurs propres paris, qui ressemblent souvent beaucoup à ceux du PMU, et sur les mêmes courses que le PMU. Alors bien sûr chacun va proposer des variantes, avec des prix différents – et vous aurez l’occasion d’en savoir plus prochainement…

Comment vous y retrouver dans cette jungle foisonnante de paris ?

Retenez une chose essentielle : pour gagner, vous devez
absolument comprendre les jeux, leurs subtilités,
et jouer en utilisant une stratégie !

Et puisque nous avons abordé le thème des différents jeux du PMU et des stratégies qu’ils permettent, vous trouverez très prochainement une description plus approfondie de chacun de ces paris !

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